La passion du Labrador…Merci Céline, Valérie et Jean Pierre
Fort de l’expérience que j’avais donc eu avec Vickie, cette chienne Epagneul Français, et connaissant le type de chasse auquel j’allais devoir m’adapter compte tenu je venais de m’installer en Val de Cèze, il me parut assez logique de mettre une option sur un retriever.
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Ayant toujours eu un coté prudent et perfectionniste, il n’était pas question pour autant de me précipiter…Après avoir adhéré au Retriever Club de France, j’ai observé la première année les différentes épreuves de travail et de beauté, en essayant d’identifier chacune des races représentées et de me faire une opinion.
En essayant de tirer profit de cette période d’observation, et conforté par les conseils de Jean Pierre André, juge notoire de travail et conducteur de Labradors de grands talents, j’ai finalement porté mon choix sur une progéniture issue de l’élevage de La Plaine de Lavau, une petite chienne Labrador nommée Opale, fille du célébrissime Jarnac de la Plaine de Lavau, un chien qui survola les épreuves de travail dans les années 90, et qui conclut sa carrière en décrochant le titre « beau et bon » de l’année 1999. |
Tout au long de l’éducation de cette petite chienne, j’ai gardé contact avec Jean Pierre André et son épouse Noëlle qui ont quelque peu bordé mon apprentissage du dressage. A ces entre faits, Jean Pierre me fit connaître Céline Bourgue et Valérie Monmagnon, deux inconditionnelles du Labrador, qui étaient de plus très averties d’une manière générale en cynophilie. Voilà, comme l’histoire a démarré pour moi, la suite est peut-être un peu plus classique, avec des moments de joies et d’autres de peines, mais plus que tout, la passion du Labrador n’a fait en moi que grandir. Je suis absolument motivé et déterminé à sélectionner et produire des beaux et bons Labradors, sans oublier d’être attentif à leur équilibre comportemental.
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La passion a bien des vertus mais pas celle de faciliter l’accès aux excellents résultats, donc je pense qu’il est sage de ne trop s’enflammer. L’élevage reste une science très subtile, et difficilement contrôlable, et l’énorme concurrence sur les rings d’exposition et les terrains de field trial doivent nous contraindre à rester humble dans une activité où la perfection reste inaccessible.
Le 17 mai 2005,
Patrick TALMANT
Début de l'article : Le Labrador ... pas par hasard